Je ne sais plus comment te le dire, j'en perd tellement de mots... Rien ni personne n'auront raison de moi, et ces milliards d'autres, ces millions d'hommes... Si tu savais comme je m'en fous d'eux . Ils pourront bien danser a poils avenue des champs Elisées, m'offrir des litres et des litres de champagne, se ballader sur un tapis de roses rouges... Je ne l'es verrai meme pas . Mes yeux, continuellement se pose sur toi, et rien que sur toi . J'ai du mal a y voir claire, a m'y retrouver, et parfois je me perds... T'es si beau, si tendre, si doux... T'es arrivé et en quelques jours t'as bousculé quelques amours, quelques repères, quelques liens.. Pour prendre a toi seul, cette place privilégié dans mon coeur ! T'as débarquer et puis d'un coup, il n'y avait que toi . Seulement toi . Rien que toi . Un p'tit bout d'homme, qui a chambouler tout mes sentiments et qui me surprend à chaque instant . Derrière chaque émotion, ton prénom se cache et se faufile . De la joie à la peur, tu te tien près de moi et tout deviens si facile.. Sache que je t'aime et qu'importe les autres . Ne t'inquiète pas , va , il n'y a , et n'aura que toi et ce pour très longtemps . J'ai peur de me plaindre tu sais, a trop me répéter... Moi qui écris si mal tout mon bonheur, et pourtant putain si vous saviez qu'est-ce que je suis heureuse . Ce qu'il m'apporte et m'enlève quand il n'es plus près de moi.. Je l'embrasse et il repars avec tout son amour, toute sa tendresse.. et ses mots qui me rassurent et m'enveloppent d'un trop plein d'attention que je ne pensais mériter jusqu'ici .. Et moi dans ses moments j'reste béa comme un mome au pied d'la tour effeil, a l'regarder et m'étonner, m'étonner d'etre avec lui . Comme si il avait toujours été ainsi, pourquoi, comment, aller savoir... On es ensemble et qu'importe le reste ! J'me suis redécouverte et a l'aveuglette, j'ai appris a l'aimer sans me comprendre vraiment . Et puis y'avait-t'il quelque chose a comprendre ? J'pense pas . J'sais pas et j'ai pas envie de savoir au fond . S'poser autant de question.. J'prèfère plutot en profiter . Taire ces problèmes, ses doutes et ses peurs.. Et rester là, enfoui dans son cou, dans ses bras . Je suis jalouse, et a petite dose je le cache du mieux que je peux . Au mieux il le sais, et au pire je m'en vais, je m'en veux . De le rendre malheureux a parler sans réfléchir et lui dire cruement ce que je ne pense pas . Je ne veux que son bonheur, et a travers le sien, vien apparaitre le mien . Elles le regardent dans la rue, et mes yeux ne font qu'un tour... Ma main dans la sienne, je reviens et je reste de court . Putain c'que j'me sens bien, c'que j'me sens moi-meme.. A l'aimer comme je l'aime . Vous savez j'ai une sale manie c'est de lui prendre la main gauche, de l'embrasser, et de la porter sur ma joue droite..Je suis en lui, Il compte pour moi, Il est en moi, Je vis pour lui. Pourquoi expliquer si on est incapable de répondre à la seule question qui compte. Pourquoi nous, pourquoi maintenant, pourquoi tout court? Il vit peut-être dans vos coeurs mais l'essentiel est qu'il survive dans le mien. Mon amour, c'est vrai qu'on as pris l'habitude de marcher enlacés hanche contre hanche. On les voit bien les regards se poser sur nous. Ils veulent tous dire : Regarde ils sont amoureux! Nous marchons sans jamais se lasser. On se moque des uns, des autres... On critique lui ou elle.. Montauroux/Callian s'est misérable mais c'est ta "ville". Je n'ose pas dire que c'est la notre et pourtant tu me corrige sans arrêt. Montauroux sans toi mon amour, çà n'est plus Montauroux. Montauroux c'est terne si c'est pas vu à travers tes yeux. On s'arrete a la cascade, seulement pour s'embrasser. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime. Au début Je n'osais pas encore tout à fait te l'avouer, et pourtant çà faisait des semaines que je le savais. Qu'à l'interieur de moi chaque organe le hurler. Partout où tu dépose tes lèvres et puis ta langue. Partout où tes mains ose passer. Notre amour est tellement beau.. Je sais déjà qu'il va devenir si vivant que le reste du monde ne vas pas osé s'approcher, l'amour fou c'est l'amour vrai n'est ce pas? Lorsqu'il passe la porte, c'est le tremblement de terre qui rase les murs. C'est l'absence de ses bras qui tombe sur mes chaussures.. Je tiens dans mes bras, celui que j'aime. Mes larmes coule, c'est bien pire que de suffoquer. Comment avais-je pu vivre avant des mois entier sans lui, sans sa joie? Les frissons expriment les sentiments que je ne sais pas hurler. Pour lui, je suis moi même. Rien ne peut venir tout gacher. J'arrive à te sentir sous mes doigt tu sais ? Uniquement par la pensée, uniquement en fermant les yeux en respirant l'odeur des oreillers. Je passe ma main et tu t'empares de moi, tu ne pars pas, je ne veux surtout pas que tu partes. Tu sais, quand j'imagine moi sans toi çà m'fait si mal quand j'ouvre les yeux.
Je t'aime